07Juil10
à l'Assemblée
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3 ans d'action |
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Madame, Monsieur,
A l’occasion du troisième anniversaire de l’élection du Président de la République, le service de Communication de l’Elysée vient d’éditer un fascicule, qui revient, de façon synthétique, sur les « 3 ans d’action », accomplis au service des Français.
Les chantiers à venir restent nombreux et j’entends bien, avec mes collègues de la Majorité, poursuivre résolument cette action engagée pour le bien de notre pays. Demeurant à votre écoute, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations les meilleures. Pour télécharger le fascicule merci de cliquer sur ce lien : http://www.elysee.fr/president/les-actualites/trois-ans-d-action/trois-ans-d-action.8676.html Pour obtenir un exemplaire papier, merci de prendre attache avec la permanence de Turckheim : christjl@wanadoo.fr | ||
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02Juil10
Lettre d'info
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Pratique du port du voile intégral sur le territoire national |
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Cher(e) Ami(e),
Ces derniers mois, plusieurs incidents ayant trait au port du voile intégral dans l’espace public, ont défrayé la chronique. Ces faits et le débat républicain qui en est résulté, ont conduit les plus hautes autorités de l’Etat à se prononcer sur cette question.
Ainsi, le Président de la République, dans un discours solennel prononcé devant le Congrès, le 22 juin dernier, a déclaré que « la burqa n’est pas un problème religieux ; c’est un problème de liberté et de dignité de la femme. »
Il appartenait dès lors aux responsables politiques de tous bords d’apporter une réponse de fermeté au développement de pratiques radicales, telles que le port du voile intégral, contraires aux exigences fondamentales du « vivre ensemble » dans la société française. Cette réponse est double : Le temps de l’explication, avec le vote d’une proposition de résolution sur l’attachement au respect des valeurs républicaines face à toutes formes de pratiques y portant atteinte ; Le temps de l’action, avec l’examen, courant juillet, d’un projet de loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public, présenté en conseil des ministres du 19 mai dernier, sur le fondement constitutionnel de l’ordre public
Ce projet de loi vise à interdire, au sein de tout l’espace public, le fait de dissimuler son visage. La méconnaissance de cette règle, qui ne s’appliquera qu’après une période de six mois de pédagogie, est punie d’une amende de 150 euros maximum ou d’un stage de citoyenneté. En outre, le texte crée une nouvelle infraction réprimant le fait de contraindre une personne à se dissimuler le visage à raison de son sexe d’un an d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende (au lieu de 15 000 euros d’amende prévu initialement).
En raison de l’importance de ce dispositif, un consensus de l’ensemble des groupes parlementaires sera probablement trouvé sur ce texte, preuve que sur les sujets où la cohésion nationale semble indispensable, les responsables politiques savent se retrouver.
Restant à votre écoute et vous souhaitant d’excellentes vacances d’été, je vous prie d’agréer, Cher(e) Ami(e), l’expression de mes salutations les meilleures.
Jean-Louis CHRIST I- LA PRATIQUE DU PORT DU VOILE INTEGRAL SUR LE TERRITOIRE NATIONAL : ETAT DES LIEUX ET ETAT DU DROIT
1) Un phénomène nouveau, encore marginal mais en progression Selon une étude citée par le ministre de l’Intérieur, près de 1 900 femmes seraient voilées intégralement en France. Elles portent le niqab, voile qui dissimule tout le corps, y compris le visage, à l’exception des yeux (et non la burqa qui couvre les yeux d’un grillage). Bien que marginal, ce phénomène serait toutefois en progression, notamment dans certaines grandes villes. Il n’existe pas de profil type de ces femmes mais, selon les données disponibles, elle présente les caractéristiques suivantes : — Des femmes relativement jeunes : la moitié d’entre elles est âgée de moins de 30 ans et l’immense majorité, soit environ 90 %, a moins de 40 ans ;
— Des femmes pour la plupart de nationalité française : plus précisément, 2/3 des femmes seraient françaises et, parmi elles, la moitié de ces femmes appartiendrait aux deuxième et troisième générations issues de l’immigration ;
— Les femmes voilées seraient, pour un quart d’entre elles, des converties à l’islam, nées dans une famille de culture, de tradition ou de religion non musulmane. Selon les représentants du conseil français du culte musulman (CFCM), le port du voile intégral n’est pas une prescription religieuse. Il repose sur une vision ultra minoritaire de l’islam. Historiquement, il apparaît davantage lié aux us et coutumes en vigueur dans certaines sociétés du Moyen-Orient avant leur conversion à la religion musulmane. Concernant la présence du salafisme en France, les pouvoirs publics recenseraient sur le territoire national : quelque 12 000 salafistes, contre 5 000 environ en 2004 selon une enquête des Renseignements généraux réalisée en 2004 ; une cinquantaine de lieux de culte musulman contrôlés par des groupes salafistes sur les 1 900 localisés sur le territoire français ; 41% des femmes portant le voile intégral évolueraient dans la mouvance salafiste[1]. 2) Une réglementation éparse et hétérogène
En France, le port du voile intégral est interdit dans deux cas :
- pour les agents publics, dans l’exercice de leurs fonctions au nom du principe de laïcité et leur obligation de réserve et de neutralité ;
- dans les établissements d’enseignement primaire et secondaire publics (mais pas dans l’enseignement supérieur), la loi du 15 mars 2004 interdit le port de signes ou de tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse ;
Par ailleurs, le port du voile intégral peut être interdit pour les salariés et les personnes qui fréquentent les locaux d’entreprise, sur décision du chef d’établissement motivée par le souci d’assurer son bon fonctionnement. En application de l’article L. 1121-1 du Code de travail, l’employeur ne peut apporter aux libertés individuelles que des « restrictions justifiées par la nature des tâches à accomplir et proportionnées au but recherché ».
Sur le fondement de la sécurité publique ou de la lutte contre la fraude, des mesures d’interdiction de la dissimulation du visage dans certaines circonstances ou certains lieux peuvent être prises. C’est notamment le cas : - des contrôles d’identité et des vérifications d’identité prévus par le code de procédure pénale ; - des règles propres à la réalisation des documents d’identité (photographies tête nue) ; - de l’accomplissement de certaines démarches officielles (mariage, acquisition de la nationalité française, vote, remise des enfants à l’école, etc.). - de l’accès à certains lieux, lorsque des motifs de sécurité l’exigent (cela a été expressément jugé pour les consulats ou l’accès aux salles d’embarquement d’aéroports) ; - de l’accès à des lieux ou des services réglementés, lorsque l’identification de la personne ou des vérifications liées à des caractéristiques objectives sont nécessaires (exemple : accès aux débits de boisson en fonction de l’âge ou encore aux abords immédiats d’une manifestation sur la voie publique et en particulier d’événements sports faisant craindre un trouble à l’ordre public).
En conclusion, le port du voile intégral est libre, en principe, sur la voie publique et dans les lieux ouverts, sauf en cas de manifestations sur la voie publique. Il est libre pour les usagers du service public, sauf les élèves du primaire et secondaire publics et sauf dans le cadre de certaines démarches administratives. Il est libre pour les salariés du secteur privé sauf dans certains cas particuliers, qui dépendent des circonstances. Il est interdit pour les fonctionnaires et les agents publics pendant la durée du service.
Qu’en est-il dans les pays européens ?
De plus en plus d’États européens réfléchissent à une interdiction de la dissimulation du visage dans certains espaces. Ainsi, fin avril 2010, la chambre des députés belge a adopté en première lecture une proposition de loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public. Plusieurs villes de la région de Catalogne en Italie ont fait de même. Le gouvernement espagnol songe à emprunter, lui aussi, la voie de l’interdiction générale dans les lieux publics, sous la pression des sénateurs qui, le 23 juin dernier, ont approuvé une motion en ce sens.
II. DES FONDEMENTS JURIDIQUES SOLIDES EN FAVEUR D’UNE INTERDICTION GENERALE ET ABSOLUE DANS L’ESPACE PUBLIC
1) La dissimulation du visage dans l’espace public, incompatible avec les exigences de notre « vivre ensemble »
Comme l’a affirmé très solennellement la proposition de résolution adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale le 11 mai, la pratique du port du voile intégral est contraire aux valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité. La dissimulation du visage dans l’espace public est contraire à notre idéal de fraternité et constitue une atteinte au respect de la dignité de la personne et un refus ostensible de l’égalité entre les hommes et les femmes.
L’exposé des motifs du projet de loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public déposé par le Gouvernement est également très clair : c’est parce qu’elle constitue une remise en cause de ces règles fondamentales de notre vie en société que la dissimulation du visage ne peut être tolérée dans aucun lieu de l’espace public.
Dans ce cadre, seule une interdiction générale et absolue dans l’espace public est susceptible de répondre au problème posé. Une interdiction partielle du port du voile intégral selon les circonstances et lieux, telles qu’elles ont été envisagées au cours du débat public et en particulier dans l’étude juridique du Conseil d’Etat, constitueraient une « réponse insuffisante, indirecte et détournée au vrai problème posé », celui du respect des règles fondamentales de notre pacte social républicain.
2) Pour une conception renouvelée de l’ordre public
Dans l’exposé des motifs, le projet de loi s’appuie sur une conception renouvelée de l’ordre public pris dans sa dimension immatérielle, c’est-à-dire comme « socle minimal d’exigences réciproques et de garanties essentielles de la vie en société ».
Le Conseil d’Etat, dans son étude juridique, avait suggéré cette approche nouvelle de l’ordre public mais avait jugé qu’elle était juridiquement trop novatrice. Elle n’a en effet pas encore été théorisée en tant que telle par le Conseil constitutionnel ou la CEDH et ne jouit donc pas de la solidité juridique de l’ordre public matériel (sécurité, tranquillité et salubrité publique).
En revanche, la jurisprudence administrative s’est déjà appuyée sur cette notion d’ordre public non matériel comprenant : - d’autre part, ainsi que le principe de moralité publique qui sert de fondement à l’exercice de certaines polices administratives spéciales. - d’une part, la dignité de la personne humaine et notamment depuis le célèbre arrêt relatif au lancer de nain (CE, 27 octobre 1995, commune de Morsang-sur-Orge).
III. UN PROJET DE LOI QUI VISE A INTERDIRE TOUTE DISSIMULATION DU VISAGE DANS L’ESPACE PUBLIC, CONTRAIRE AUX EXIGENCES DE NOTRE « VIVRE ENSEMBLE »
Le projet de loi, qui comporte sept articles, prévoit : L’article 1er énonce le principe selon lequel « nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage ». Comme le précise l’exposé des motifs, la dissimulation volontaire du visage est « contraire (aux) valeurs fondatrices du contrat social ». …/… L’article 2 apporte quelques précisions nécessaires à la mise en œuvre effective de la règle énoncée à l’article 1er : - Il précise ainsi la nature des lieux qui composent l’espace public : il s’agit non seulement des voies publiques mais aussi, plus généralement, des lieux ouverts au public et des lieux affectés aux services publics. - Il précise également les cas dans lesquels des motifs légitimes peuvent justifier une dissimulation – limitée dans le temps – du visage. L’article 3 prévoit que la méconnaissance de l’interdiction est sanctionnée de l’amende prévue pour les contraventions de deuxième classe, soit 150 euros maximum, et précise qu’un stage de citoyenneté peut être substitué ou prescrit en complément à la peine d’amende. L’article 4 réprime, au titre des atteintes à la dignité de la personne, le fait de contraindre une personne à dissimuler son visage. Cette nouvelle infraction, qui constitue un délit, est sanctionnée d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Un amendement adopté à l’unanimité en commission prévoit : - de doubler l’amende de 15 000 à 30 000 euros ; - de porter les peines à 2 ans d’emprisonnement et à 60 000 euros d’amende lorsque la dissimulation forcée concerne une mineure. L’article 5 prévoit que l’interdiction de dissimuler son visage en public et la sanction des personnes qui ne respectent pas cette interdiction entreront en vigueur six mois après le vote de la loi afin de préparer l’application effective de la règle par un effort de pédagogie et de médiation. L’article 7 prévoit la remise d’un rapport du Gouvernement au Parlement, dix-huit mois après sa publication, sur la mise en œuvre des dispositions de la loi, des mesures d’accompagnement et des difficultés rencontrées.
Interdiction de la dissimulation du visage dans l’espace public : quelle application ? Si les forces de l’ordre constatent une infraction à cette interdiction, elles dressent un procès-verbal de constatation d’infraction. Celui-ci est transmis au Parquet et le procureur de la République propose au contrevenant une sanction (amende de 150 euros et/ ou stage de citoyenneté) qui, en cas d'accord du contrevenant, est homologuée par le juge de proximité (tribunal de proximité). En cas de désaccord, le juge de proximité décide de la sanction à appliquer (amende et/ou stage de citoyenneté). Pour mémoire, si la contrevenante refuse le contrôle de son identité, les forces de l’ordre peuvent, en cas de nécessité, la retenir sur place ou dans un local de police pour vérifier son identité, sur le fondement des articles 78-2 et suivants du code de procédure pénale. [1] - Rapport de la mission d’information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national, n° 2262, janvier 2010. …/… | ||
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24Juin10
Lettre d'info
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JUIN 2010 : LA REGULATION BANCAIRE ET FINANCIERE |
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Cher(e) Ami(e),
La crise financière de 2007-2008, encore présente dans tous les esprits et dont les effets économiques perdurent encore aujourd’hui, trouve son origine dans la disparité et les lacunes des pratiques de supervision financière et les prises de risques excessives de certains acteurs financiers aux Etats-Unis.
Quand bien même le système financier français a relativement mieux résisté, il n’est pas à l’abri de fragilités constatées dans d’autres pays, du fait notamment des activités transfrontières des grands groupes.
La résorption de ces lacunes de la régulation passe nécessairement par une action concertée de niveau international, conformément à la feuille de route dressée par le G20 de Pittsburgh.
Le projet de loi de régulation bancaire et financière, examiné ce mois par le Parlement, a pour ambition d’un côté de traduire dans la réglementation française les premiers résultats des travaux du G20 et des institutions communautaires : élargissement du champ de la supervision financière (agences de notation) et renforcement de la supervision des groupes transfrontières (institutionnalisation des collèges de superviseurs) et de l’autre, d’améliorer le dispositif français de prévention et de gestion de crise : développement d’une supervision macro-prudentielle (transformation de l’actuel collège des autorités de contrôle des entreprises du secteur financier) en nouveau conseil de régulation financière et du risque systémique) et sécurisation des procédures de gestion de crise (pouvoirs d’urgence de l’AMF).
A la suite des premiers signaux de reprise, il convient de soutenir la normalisation des conditions de financement de l’économie française. Ce projet de loi permet ainsi d’améliorer le financement des grandes entreprises (régime des offres publiques), le financement des PME (offres publiques, fusion OSEO) et le financement de l’habitat (obligations sécurisées).
Attaché à la mise en œuvre d’un tel dispositif, qui permette une véritable moralisation de notre système économique et financier et restant à votre écoute, je vous prie d’agréer, Cher(e) Ami(e), l’expression de mes salutations les meilleures.
Jean-Louis CHRIST PROJET DE LOI RÉGULATION BANCAIRE ET FINANCIÈRE
I - Les principales dispositions du projet de loi :
1) Renforcer la supervision des acteurs et des marchés financiers
§ La création d’un nouveau service d’investissement connexe de notation de crédit, § L’adaptation « technique » des compétences de l’AMF § en matière réglementaire : les services de notation de crédit doivent être introduits dans le champ de compétence de l’AMF, § en matière de pouvoirs d’enquête, § en matière de pouvoir de sanction.
…/…
2) Soutenir le financement de l’économie pour accompagner la reprise
· Oseo Financement, Garantie et Innovation fusionnent au sein d’une société anonyme unique. · Création des « obligations à l’habitat » pour favoriser le refinancement des prêts immobiliers. · Le gouvernement est habilité pendant un délai de neuf mois à réformer par ordonnance le régime des assurances transports afin d’en accroître l’attractivité et la compétitivité.
II – Les principaux amendements du rapporteur du Projet de Loi:
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07Juin10
en Circonscription
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Projet d'implantation de Marques Avenue |
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Vous trouverez ci-après copie d’un courrier que monsieur Jean-Louis CHRIST, Député du Haut-Rhin, Maire de Ribeauvillé, vient de faire parvenir à Monsieur Gilbert MEYER, Président de la Communauté d’Agglomération de Colmar, Maire de Colmar et à Monsieur Eric STRAUMANN, Député du Haut-Rhin, Maire de Houssen s’agissant du Projet d’implantation de Marques Avenue sur le ban de la commune de Sainte-Croix-en-Plaine.
Permettez-moi d’émettre un certain nombre de réserves sur ce projet d’envergure, qui mériterait d’être appréhendé, selon moi, à l’échelle du Grand Pays de Colmar, espace de réflexion et j’imagine de solidarité, directement impacté par un tel équipement.
En effet, cette implantation, si elle devait voir le jour, risque de déstabiliser l’équilibre fragile entre les commerces de proximité et les grandes zones commerciales. Par ailleurs, ce déséquilibre pourrait avoir des conséquences bien plus fatales dans nos zones rurales, qui verraient dans ce projet un pas supplémentaire vers la désertification commerciale.
Permettez-moi de rappeler aussi que les petits commerces ont un rôle de lien social, qu’il conviendrait de ne pas sacrifier au nom d’une concurrence effrénée.
En outre, rappelons que ces gigantesques structures commerciales favorisent essentiellement les importations asiatiques au détriment des produits de nos entreprises nationales, voire européennes et détruisent de manière générale plus d’emplois qu’elles n’en créent.
Par conséquent, il me semble plus judicieux d’œuvrer pour l’installation d’entreprises structurantes de production, moteur d’emplois pérennes et facteur d’équilibre dans l’aménagement de nos territoires.
Quant aux bénéfices qui pourraient être attendus par les consommateurs, il est fort probable qu’ils ne soient pas au rendez-vous, à l’heure où nos concitoyens ont plus que jamais besoin de tisser des liens de proximité, en s’appuyant notamment sur des services qui évitent des déplacements importants.
Je tenais ainsi à vous faire part de mes réflexions relatives à ce projet, qui me paraît menacer directement et fortement les équilibres socio-économiques du bassin d’emplois du Grand Pays de Colmar.
Restant à votre disposition pour participer à la réflexion dans ce dossier, je vous prie de croire, en l’expression de mes sentiments les meilleurs." | ||
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26Mai10
en Circonscription
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Réunion publique sur le thème des retraites |
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INVITATION REUNION PUBLIQUE QUEL AVENIR POUR NOTRE SYSTEME DE RETRAITES ? Madame, Monsieur, Le grand débat de cette seconde partie de mandature porte sur la réforme des retraites. Le coup d’envoi de ce rendez-vous majeur pour tous les Français(es) a été donné avec l’installation, le 31 mars dernier, de la Commission de réflexion sur la réforme des retraites. Le projet de loi est annoncé pour le mois de septembre 2010. La pérennisation de notre système de retraite par répartition constitue un véritable défi. Fondé sur les équilibres résultant des lendemains de la seconde guerre mondiale, ce système est en effet aujourd’hui appelé à évoluer, en raison de la forte dégradation financière des régimes (12,2 milliards d’euros de déficits en 2010) et des perspectives démographiques(dans 20 ans, on comptera 1,3 cotisant pour 1 retraité contre 1,8 aujourd’hui). Comme il n’est pas question de jouer sur le montant des pensions, tous les autres paramètres devront être envisagés pour équilibrer les comptes, à travers des mesures fortes et ambitieuses, qu’il s’agisse de l’âge légal de départ à la retraite, de la durée de cotisation, de la pénibilité, de l’emploi des seniors ou encore de la convergence public-privé. Chacune et chacun d’entre vous est appelé à apporter sa contribution à ce débat, pour évoquer des sujets aussi importants que le financement du système de retraites, les parcours professionnels ou encore la convergence des régimes. Aussi, ai-je le plaisir de vous inviter à une réunion publique qui se tiendra le Vendredi 28 Mai 2010 à 19h30 Salle culturelle de BENNWIHR (place de la Mairie) Dans l’attente de vous rencontrer nombreux(ses) à cette occasion, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations les meilleures. Jean-Louis CHRIST
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14Mai10
à l'Assemblée
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Venue de Nicolas SARKOZY, Président de la République |
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Venue de Nicolas SARKOZY, Président de la République,A l’occasion des cérémonies commémoratives de l’Armistice du 8 Mai 1945 à Colmar8 Mai 1945 – 8 Mai 2010
Pour visualiser le diaporama cliquez sur ce lien : « Au cœur du dispositif, comme si vous y étiez. »
Photographies réalisées par Jean-Louis CHRIST, avec un appareil photo compact.
Votre député a pris une série de clichés, pour vous faire vivre de l’intérieur cet événement exceptionnel, au cours duquel le Président de la République a prononcé un discours fort en direction des Malgré Nous et des Incorporés de force alsaciens-mosellans.
Par ce diaporama, plongez au cœur d’un événement majeur pour l’Alsace, où rien n’a été laissé au hasard.
Avec Jean-Louis CHRIST, accédez aux coulisses fermées au public d’un dispositif unique, réservé aux déplacements du Chef de l’Etat.
Place aux photos et aux mots du Président, pour un temps fort de notre histoire régionale !
Nicolas SARKOZY rendit en effet un vibrant hommage aux 130.000 Alsaciens et Mosellans qui « furent enrôlés de force dans l’armée allemande […] et qui durent porter un uniforme qui n’était pas celui du pays vers lequel allaient leur cœur et leur fidélité ; on les envoya se battre pur une cause qui n’était pas la leur et qu’ils haïssaient… »
Et de poursuivre : « je veux dire à tous les Français que le destin tragique de ces hommes fait partie de notre histoire nationale, de notre mémoire collective et que leur douleur mérite la compréhension et le respect… »
L’intégralité du discours peut être consulté sur le lien : http://www.elysee.fr/president/root/bank/print/8778.htm
En présence du Premier Ministre et de différents Membres du Gouvernement, ainsi que de l’ensemble des parlementaires alsaciens, le Président de la République a ainsi dissipé une incompréhension de 65 ans, en marquant la reconnaissance de la France pour une Alsace qui compta parmi elle les plus belles figures de la Résistance et les plus ardents patriotes.
NB : Pour ceux qui souhaiteraient disposer de certains clichés de ce reportage photos, ils peuvent être téléchargés à la permanence de TURCKHEIM sur une clé USB, ( pour un usage personnel). | ||
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14Mai10
à l'Assemblée
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Création d'un label "Nourri sans OGM" |
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Le député Jean-Louis CHRIST a cosigné une proposition de loi visant à créer un label « nourri sans OGM » pour les poissons, viandes et œufs vendus en France. Considérant qu’il ne saurait être question de transiger sur la qualité des produits alimentaires et qu’il est essentiel que nos filières piscicoles, viticoles et agricoles puissent valoriser leur production face à des produits importés qui ne respectent aucune norme, Jean-Louis CHRIST a souhaité, en soutenant ce texte, que le consommateur dispose des informations utiles pour choisir, en connaissance de cause, entre des produits avec ou sans OGM. | ||
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